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Publié par JBicrel

Conjugaison

Tableaux de conjugaison dans votre dictionnaire ou ici  http://www.la-conjugaison.fr/

Orthographe grammaticale

accord du sujet et du verbe :

Un verbe s’accorde en nombre et en personne avec son sujet.

Exemple : « Pour espérer survivre, il devait retrouver le bateau, ou du moins son épave.

- Quelqu’un a vu le bateau ? hurla-t-il à deux reprises. »

Attention ! Le sujet est souvent placé avant le verbe mais parfois il est inversé. Il désigne toujours celui ou ce qui fait l’action ou se trouve dans l’état exprimé par le verbe. On peut l’encadrer par « c’est … qui… » et il répond aux questions « Qui est-ce qui…. ? » ou « Qu’est-ce qui … ?

Lorsque le verbe est à la voix passive, le verbe s’accorde aussi en genre avec son sujet.

Exemple : « Il est rangé ». « Elle est rangée »

Lorsque le sujet est le pronom relatif qui, le verbe prend le nombre,  la personne et le genre de l’antécédent c'est-à-dire du nom écrit avant « qui ».

Exemples : C’est Sam qui a sauvé Nafi. Il regardait la coque qui était presque submergée. C’est toi qui as lu ce livre.

Quand un verbe a plusieurs sujets, il se met au pluriel mais si les sujets sont de personnes différentes, il y a deux solutions :

  • 2e et 3e personne : le verbe se met à la 2e personne du pluriel

Exemples : Toi et lui êtes de bons amis. Eux et vous parlez de la même façon.

  • 1ere et 2e ou 3e personne : le verbe se met à la 1ere personne du pluriel

Exemples : Toi et moi sommes les meilleurs de la classe. Elle et moi faisons bande à part.

Quand le sujet est un nom collectif comme tas, foule, multitude, infinité, majorité, poignée,  la plupart, l’ensemble, une dizaine, une centaine, … l’accord se fait selon le sens :

Exemples : La plupart sont d’accord. Une dizaine d’élèves sont partis.

La multitude de couleurs donne de la gaité à ce tableau.

Dans une tournure impersonnelle, c’est toujours le sujet il appelé sujet apparent qui commande l’accord du verbe.

Exemples : Il pleut des cordes. Il reste des desserts. « Il est bon de parler, et meilleur de se taire ». (Jean de la Fontaine)

 accord du pluriel dans le groupe nominal :

  L’adjectif qualificatif s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.

Les adjectifs qualificatifs peuvent précéder ou suivre un nom (ils sont épithètes) , en être séparés par une virgule ou plusieurs mots (ils sont épithètes détachées) , y être reliés par un verbe d’état (ils sont attributs) mais toujours ils s’accordent en genre et en nombre avec les noms qu’ils qualifient.

Quand un nom est qualifié par plusieurs adjectifs, ils s’accordent tous avec ce nom.

Exemple : Majestueux dans les nuages, ces grands oiseaux blancs étaient éblouissants.

                Épithète détachée                          épithète  NOM épithète                   attribut

Les adjectifs qualificatifs s’accordent aussi avec les pronoms qu’ils qualifient puisque les pronoms remplacent les noms.

Avec plusieurs noms de genres différents, l’adjectif s’écrit toujours au masculin pluriel.

 Les adjectifs qualificatifs de couleur s’accordent en genre et en nombre avec le nom qu’ils qualifient.

Mais les noms de fleurs, d’animaux, d’objets en général, utilisés comme adjectifs qualificatifs de couleur restent invariables SAUF rose, mauve, fauve, vermeille, violet, châtain, pourpre, écarlate.

Les adjectifs composés de couleur sont invariables (ex : bleu marine, vert sapin, jaune paille, etc.)

Parfois le sens change selon les accords : 

Des chiens blancs et noirs. (= Les uns blancs et les autres noirs.)

Des chiens blanc et noir. (= Ils sont tous bicolores.)

Le nom en fonction de complément de nom s’écrit au singulier ou au pluriel selon son sens (ex : une boîte d’allumettes, une pile de livres, un temps d’été, des trousses de toilette, des bouteilles de limonade)
  Les compléments du nom indiquant la matière dont un objet est fait s’écrivent toujours au singulier (ex : des sacs de cuir, des verres en cristal)


-é / -er en fin de verbe du 1e groupe : Si le verbe peut être remplacé par
« prendre » sans que la structure grammaticale ne soit fautive, alors, c’est l’infinitif d’un verbe du 1e groupe et il se termine par -er. Sinon, c’est le participe passé (il peut être remplacé par « pris » ou « prise(s) ») et il se termine par -é ou -ée ou -és ou -ées selon l’accord.

accords simples du participe passé (à savoir par cœur) :
  Le participe passé employé comme adjectif qualificatif, sans auxiliaire, s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.
  Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe.
  Le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir ne s’accorde JAMAIS avec le sujet, MAIS il s’accorde en genre et en nombre avec le COD si celui-ci est placé avant le verbe.

 

encore d'autres règles d'accord de participes passés

Le participe passé des verbes pronominaux de sens réfléchi ou réciproque suit la règle d’accord du participe passé des verbes conjugués avec l’auxiliaire avoir et donc s'accorde en genre et en nombre avec le COD (pas avec le COI !) s’il est placé devant lui :
ils se sont lavé les mains ; les années se sont succédé ; les compliments qu’ils se sont adressés.

Le participe passé des verbes pronominaux de sens passif et celui des verbes essentiellement pronominaux s’accorde avec le sujet :
Ces nouveaux modèles se sont bien vendus, ils se sont absentés.

Immédiatement suivi d’un infinitif, le participe passé du verbe « faire » est invariable : Ils se sont fait gronder, Elles se sont fait surprendre.

Le participe passé à valeur de préposition : Certains participes passés s’emploient devant un nom et servent en quelque sorte à l’introduire, ils ont alors la valeur d’une préposition et sont invariables : Leurs filles sont toutes mariées, excepté Françoise. Approuvé, excepté la suppression de trois lignes. C’est le cas de : approuvé, attendu, certifié, ci-annexé, ci-inclus, ci-joint, compris, entendu, étant donné, excepté, non compris, ôté, passé, supposé, vu, y compris.

 Lorsque ces participes sont placés après le nom, ils retrouvent leur valeur d’adjectif et s’accordent avec ce nom. : Nos prix s’entendent TVA incluse. Les documents ci-joints vous donneront tous les renseignements utiles.
Les participes fait, lu et approuvé sont également invariables lorsqu’ils se rapportent à l’ensemble d’un document au bas duquel ils figurent : Lu et approuvé le 30 avril 2000.
Fait à Lille le 25 mai 1954.

 Attention, EN est un pronom adverbial : il ne transmet pas l’accord (ni en genre, ni en nombre) : « on lui en aurait donné », même si en = des conseils...

futur simple et conditionnel présent : ne pas les confondre. « Jamais je ne parviendrai » (je ne parviendrai est au futur simple) avec le conditionnel je ne parviendrais. Pour savoir quel est le temps employé, changer la personne et essayer la 2e personne du singulier. Si l’on dit « tu ne parviendras », c’est le futur simple => la terminaison de la 1ere personne du singulier est en -ai. Si l’on dit « tu ne parviendrais », c’est le conditionnel présent => la terminaison de la 1ere personne du singulier est en -ais.

formation des adverbes en -ment :

  Rappel : l’adverbe est toujours invariable.
  Les adverbes formés avec la terminaison -ment (appelés adverbes en -ment) ne prennent qu’un seul m sauf s’ils sont formés sur un adjectif en -ant ou -ent. Ex. : prudent => prudemment ; inconscient => inconsciemment ; élégant => élégamment ; brillant => brillamment.
  Lorsque l’adjectif qualificatif sur lequel est formé l’adverbe se termine par une consonne, et autrement que par -ant ou -ent, l’adverbe se forme sur le féminin de l’adjectif.

Ex. : légère => légèrement
  Certains adverbes en -ument prennent un accent circonflexe sur le u, d’autres n’en prennent pas : Assidûment, continûment, crûment, dûment, goulûment, indûment, sûrement ; Absolument, éperdument, ingénument, résolument
  Cas particuliers à retenir : gentil => gentiment ; gai => gaiement ; mais vrai => vraiment.

« tous » ou « toutes » suivis de « les » (+ groupe nominal au pluriel) s’écrivent toujours au pluriel. Ex. « toutes les statues grecques », « tous les traits ».

accord du pluriel des mots en –ou : les noms en –ou forment leur pluriel en ajoutant un s sauf : bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou, qui forment leur pluriel en ajoutant un x.

  « tout » ou « toute » suivis d’un déterminant au singulier (le, la, ce, son, sa etc.) s’écrivent toujours au singulier : « Tout son vêtement »

  Déterminants numéraux cardinaux :
mille est invariable
  vingt et cent prennent le pluriel (deux cents, quatre-vingts) mais sont invariables quand d’autres numéraux les suivent (trois cent dix-huit, quatre-vingt-trois)

Numéraux cardinaux et ordinaux

  On sépare par un trait d’union les termes numéraux inférieurs à cent : dix-sept donc

« dix-septième siècle »


Homophones grammaticaux

  a / as / à : Remplacer a par avait dans la phrase. Si la phrase a un sens, c’est le verbe avoir, à accorder avec le sujet (a, sans accent à la 3e personne du singulier ; as, à la 2e personne du singulier). Si la phrase n’a aucun sens, c’est la préposition à, avec un accent grave.

  es / est / et / ai / ait/ aie/aies :

Le verbe être : remplacer est par était ou es par étais dans la phrase. Si la phrase a un sens, c’est le verbe être, à accorder avec le sujet (est à la 3e personne du singulier, es à la 2e personne du singulier du présent de l'indicatif).

La conjonction de coordination : Si on peut remplacer par et puis, c’est la conjonction de coordination et.

Le verbe avoir : en revanche si c'est le verbe ou l'auxiliaire avoir, il faudra l'écrire ai au présent de l'indicatif après je. A l'imparfait, il ferait "J'avais". Il s'écrira aie après je, aies après tu, ait après il  au subjonctif. Pour vérifier  s'il est au bujonctif, on peut le remplacer par aller ou par savoir : que j'aie/ que j'aille/ que je sache, que tu aies/que tu ailles/ que tu saches/ Qu'il ait/qu'il aille/qu'il sache.

  peu / peux / peut : Remplacer par pouvait dans la phrase. Si la phrase a un sens, c’est le verbe pouvoir, à accorder avec le sujet (peut à la 3e personne du singulier, peux à la 2e personne du singulier). Si la phrase n’a aucun sens et si on peut remplacer peu par « pas beaucoup » ou « pas longtemps », c’est l’adverbe de quantité peu.

  ce / se :
  ce peut être un déterminant démonstratif. Il se trouve alors au début d’un groupe nominal. Ex. « ce visage »
  ce peut être un pronom démonstratif = cela. Ex. « Ce n’était point… »
  se est un pronom personnel réfléchi. Il se trouve toujours devant un verbe employé à la forme pronominale.  « Dédain, ironie, cruauté, se lisaient » = ils se lisaient.

 

quel(s)/quelle(s) /qu'elle/qu'elles: en un seul mot, sans apostrophe, il s'agit soit d'un déterminant soit d'un pronom indéfini, interrogatif ou exclamatif alors que s'il est en deux mots, on peut le remplacer par qu'il ou qu'ils ce qui prouve bien que elle/s est cette fois un pronom personnel. 

Attention ! Observez bien ceci : Quelle qu'elle soit, quel qu'il soit, quelles qu'elles soient, quels qu'ils soient

  son/sont : Remplacer sont par étaient dans la phrase. Si la phrase a un sens, c’est le verbe être, à accorder avec le sujet. Son est un déterminant placé devant un nom, c'est un  déterminant possessif (= le sien). Ex. « son caractère étrange »

• ses / ces / c’est / s’est / sait / sais :
  ces et ses sont des déterminants : ils sont suivis d’un nom sans autre déterminant (pas d’article). Ces, déterminant démonstratif, sert à montrer. Ses est un déterminant possessif : les sien(ne)s, on peut trouver le possesseur : « Ses grands yeux », « Ses mains »…
 

c’est et s’est sont des formes verbales contenant le verbe être : on peut donc remplacer est par était, la phrase garde un sens. C’est = présentatif ; c’ = cela, pronom démonstratif. S’est + participe passé = verbe pronominal (se + …) au passé composé ; s’ = se, pronom personnel réfléchi, le pronom change quand on conjugue le verbe (je me lave, tu te laves… je me suis lavé(e), tu t’es lavé(e), il s’est lavé…).
 

sais et sait sont des formes verbales du verbe savoir au présent de l’indicatif : je sais, tu sais, il sait.

  ça / sa :

ça est un pronom démonstratif que l’on peut remplacer par cela.
 sa est un déterminant possessif, comme ma, ta, mon, ton, etc. Il indique le « propriétaire » de ce dont il est question : sa mère (la sienne, pas celle de quelqu’un d’autre).

  ou / où : On peut dire ou bien, c’est la conjonction de coordination ou, sans accent

bleues ou noires ») Sinon, où indique le lieu ou le temps, on met un accent grave (« les endroits où la Thénardier l’avait touchée »).

  on / on n’ : Chercher s’il s’agit d’une forme affirmative ou négative. Pour cela, chercher la deuxième partie de la négation (pas, plus, jamais, guère, personne, aucun, rien…) ou de la restriction (que) avant d’écrire le n’. En effet, si le mot suivant commence par une voyelle, la prononciation sera la même dans les deux cas (« l’on y distinguait  une cheminée»)

  on/ont : Remplacer « ont » par « avaient » dans la phrase. Si la phrase a un sens, c’est le verbe avoir : ont. Si la phrase n’a aucun sens + « on » est le sujet du verbe conjugué qui suit, on est le pronom personnel indéfini on (accord du verbe à la 3e personne du singulier) :« On voyait ».

  la / là :

  là est un adverbe de lieu (on peut essayer de le remplacer par « ici »). «C’est là que la mémoire s’était embrouillée »
La peut être un article défini, il s’agit donc d’un déterminant qui se trouve au début d’un groupe nominal. « la mémoire s’était embrouillée »
  La peut être un pronom personnel objet, il remplace alors un nom ou un groupe nominal, à rechercher. "Il ne la retrouve pas."

  si / s’y
  si peut être notamment un adverbe de quantité (à remplacer par tellement), un mot de liaison marquant l’hypothèse (à remplacer par « si jamais » comme dans « si tu as choisi des accords erronés ») ou la condition (« si et seulement si »).
  s’y est mis pour se, pronom réfléchi élidé devant une voyelle et y, pronom adverbial indiquant le plus souvent le lieu. On peut essayer d’ôter le « y » et de remplacer seulement par « se » ou « s’ », cela conserve un sens.

  mais / mes / met / mets :
  mais est une conjonction de coordination qui indique une opposition, on peut la remplacer par « mais alors » : « Mais c’est là que la mémoire s’était embrouillée»
  mes est un déterminant possessif (mes, tes, ses). Il détermine un nom commun : il est placé avant ce nom (parfois séparé de lui par un adjectif qualificatif). On peut remplacer mes + nom commun par « les miens »
  met et mets sont des formes verbales du verbe mettre au présent de l’indicatif : je mets, tu mets, il met
  un mets (nom commun) désigne aussi, en langage soutenu voire littéraire, un plat préparé pour un repas.

  leur / leurs

  leur / leurs sont parfois des déterminants possessifs (notre, votre, leur ; nos, vos, leurs). Ils déterminent un nom commun : ils sont placés avant ce nom (parfois séparé de lui par un adjectif qualificatif). On peut remplacer leur(s) + nom commun déterminé par « le leur » ou "la leur" ou « les leurs ». Ex « Leur mission », « leur délicate mission »
  leur est aussi parfois un pronom personnel objet mis pour « à eux ». Ex « il leur fallait », son singulier est lui "il lui fallait"

  dont/donc/don

Ne pas confondre dont, pronom relatif pourvu d’un antécédent (« Racine dont vous étudierez peut-être Andromaque », antécédent = « Racine ») et donc, conjonction de coordination (on entend le « c » à la fin du mot), voire le nom commun don (cadeau)

  quant/quand

 

« quant à » est une locution prépositive qui peut être remplacée par « en ce qui concerne », « pour ce qui est de ». Ne pas la confondre avec « quand », conjonction de subordination ou adverbe interrogatif introduisant une position qui exprime le temps (NB « quant » est toujours suivi de « à » ou « au(x) »)

  Ce / ceux

 

Ce peut être un pronom ou un déterminant démonstratif masculin singulier ; comme déterminant il peut varier en genre et nombre et donner cette, ces et même cet au masculin singulier. Comme pronom démonstratif masculin singulier il varie en nombre et genre :celui, celle, ceux, celles.

Entre celui et ce, il y a une différence d’usage : ce s’emploie dans le sens de cela (valeur neutre) alors que celui et ceux remplacent des noms clairement masculins. Il faut alors se demander de quel nom ce pronom est le substitut.

  Tout / tous

 

L’orthographe dépend de la nature du mot qui peut être déterminant, pronom ou adverbe. Pour s’y retrouver retenir que :
Si tout/toute peuvent être remplacés par « n'importe quel(e) » il s'accorde en genre et en nombre. tout homme (= n'importe quel homme), toute femme (n'importe quelle femme).
Tout / toute peuvent être placés devant un adverbe, un adjectif ou une locution. Dans ce cas, ils sont adverbes et signifient « entièrement ». On emploie toujours « tout » invariable sauf lorsque le sujet est du genre féminin et que l'adverbe ne commence pas par une voyelle ou un « h » aspiré : il est tout gentil - elle est toute gentille (sujet féminin, adjectif ne commençant pas par une voyelle) - elle est tout ébahie (sujet féminin, mais adjectif commençant par une voyelle), elle est toute heureuse (sujet féminin, mais adjectif commençant par un 'h' aspiré), elle est tout en larmes (=elle est entièrement en larmes, sujet féminin mais 'tout' placé devant une voyelle).
Tous / toutes, déterminants indéfinis, s'emploient toujours ainsi devant l'article "les" ou un possessif au pluriel (mes, tes, nos...) et s'accordent en genre avec le nom qui suit : tous les enfants vont à la plage, tous les jours, toutes les femmes, tous nos amis...
Tous peut s'employer également sans article, comme pronom, mais dans ce cas de figure, on prononce le "s": tous aiment les gâteaux.

 

othographe d'usage

Les noms féminins en -té ou -tié s’écrivent sans e : la beauté, la volonté.
Sauf ceux qui expriment un contenu : une brouettée, une pelletée, une charretée et les noms : butée, dictée, jetée, montée, nuitée, pâtée, portée.

Les autres noms féminins en [é] se terminent toujours par ée/s : idée/s, visée/s, durée/s

Les noms commençant par app- ou acc- prennent 2p ou 2c comme apprendre, apporter, accord, occuper.

Exceptions courantes : apaiser, apercevoir, apitoyer, aplaudir, aplanir, aposropher, apeurer, aparté, apensanteur, apiculture, aphone, apnée.

Et si cela ne suffit pas, Anne Sculfort publie "Toute l'orthographe française en 65 règles" sur son site Passion Lettres et Bernard Duxin publie "220 règles d'orthographe"