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Publié par J.Bicrel

Afin de vérifier l'hypothèse posée en classe selon laquelle cet épilogue suscite terreur et pitié ce qui en fait un épilogue tragique, il convient d'analyser le texte lui-même, bien entendu, mais aussi de tenir compte du réseau d'échos dans lequel il s'inscrit.
Pour cela, je vous propose de confronter cet épilogue (texte 6 de notre corpus) avec l'incipit de l'oeuvre d'une part, avec l'illustration du sacrifice d'Isaac par le Caravage d'autre part :


Le Sacrifice d'Isaac, Le Caravage 1601-1602 Huile sur toile, 104 x 135 cm, Galerie des Offices, Florence

D"après la Bible, le patriarche Abraham subit victorieusement dix épreuves dont la dernière et la plus dramatique est l'ordre qu'il reçoit de Dieu de sacrifier son fils Isaac. Mais au moment où, obéissant comme toujours aux ordres de Dieu, il va le tuer, un ange l'appelle à deux reprises : « Abraham, Abraham, ne porte pas la main sur l'enfant et ne lui fais aucun mal, car je sais maintenant que tu es un craignant-Dieu » (XXII, 11-12).

Vous pouvez télécharger ici le développement de la 2e étape du commentaire fait en classe, ce travail est rédigé et vous pouvez vous en inspirer pour rédiger à votre tour la première étape de ce commentaire.

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