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Publié par jbicrel

"La cible d'amour" Détail des anges. Peinture de Francois Boucher (1703-1770) Crédits : AFP

Cette fois encore, c'est Émie qui remporte la surprise de la semaine, elle a réussi à compléter au passé simple les verbes de ce récit où  Félix de Vandenesse raconte sa rencontre avec Madame de Mortsauf  dans Le Lys dans la vallée de Balzac Bravo Émie

Je regard... ma voisine, et f... plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle dev... toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui sourd... en mon coeur. 

Mes yeux f... tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie. [...] Les plus légers détails de cette tête f... des amorces qui réveill... moi des jouissances infinies : le brillant des cheveux lissés au-dessus d’un cou velouté comme celui d’une petite fille, les lignes blanches que le peigne y avait dessinées et mon imagination cour... comme en de frais sentiers, tout me f... perdre l’esprit. Après m'être assuré que personne ne me voyait, je me plong.... dans ce dos comme un enfant qui se jette dans le sein de sa mère, et je bais... toutes ces épaules en y roulant ma tête. Cette femme pouss... un cri perçant, que la musique empêch.... d'entendre; elle se retourn..., me v... et me d...: "Monsieur?" Ah! si elle avait dit: "Mon petit bonhomme, qu'est-ce qui vous prend donc?" je l'aurais tuée peut-être mais à ce monsieur! des larmes chaudes jaill.... de mes yeux. Je f... pétrifié par un regard animé d'une sainte colère, par une tête sublime couronnée d'un diadème de cheveux cendrés, en harmonie avec ce dos d'amour. Le pourpre de la pudeur offensée étincela sur son visage que désarmait déjà le pardon de la femme qui comprend une frénésie quand elle en est le principe, et devine des adorations infinies dans les larmes du repentir. Elle s'en all... par un mouvement de reine.

 

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Voici le texte :<br /> Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui sourdirent... en mon coeur. <br /> Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie. [...] Les plus légers détailsde cette tête furent des amorces qui réveillèrent moi des jouissances infinies : le brillant descheveux lissés au-dessus d’un cou velouté comme celui d’une petite fille, les lignesblanches que le peigne y avait dessinées et où mon imagination courut comme en de fraissentiers, tout me fit perdre l’esprit. Après m'être assuré que personne ne me voyait, je me plongeai dans ce dos comme un enfant qui se jette dans le sein de sa mère, et je baisai toutes ces épaules en y roulant ma tête. Cette femme poussa un cri perçant, que la musique empêcha d'entendre; elle se retourna, me vit et me dit "Monsieur?" Ah! si elle avait dit: "Mon petit bonhomme, qu'est-ce qui vous prend donc?" je l'aurais tuée peut-être mais à ce monsieur! des larmes chaudes jaillirent de mes yeux. Je fus pétrifié par un regard animé d'une sainte colère, par une tête sublime couronnée d'un diadème de cheveux cendrés, en harmonie avec ce dos d'amour. Le pourpre de la pudeur offensée étincela sur son visage que désarmait déjà le pardon de la femme qui comprend une frénésie quand elle en est le principe, et devine des adorations infinies dans les larmes du repentir. Elle s'en alla par un mouvement de reine.<br /> Rousseau Savary Emie 4eB
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R
Bonjour voilà le texte modifié:<br /> Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête ; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui s'ourdirent en mon cœur. <br /> Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se trouvaient nues pour la première fois, de pudiques épaules qui avaient une âme, et dont la peau satinée éclatait à la lumière comme un tissu de soie. [...] Les plus légers détails de cette tête furent des amorces qui réveillèrent en moi des jouissances infinies : le brillant descheveux lissés au-dessus d’un cou velouté comme celui d’une petite fille, les lignes blanches que le peigne y avait dessinées et où mon imagination courut comme en de fraissentiers, tout me fit perdre l’esprit. Après m'être assuré que personne ne me voyait, je me plongeai dans ce dos comme un enfant qui se jette dans le sein de sa mère, et je baisai toutes ces épaules en y roulant ma tête. Cette femme poussa un cri perçant, que la musique empêcha d'entendre; elle se retourna, me vit et me dit : "Monsieur?" Ah ! si elle avait dit : "Mon petit bonhomme, qu'est-ce qui vous prend donc ?" je l'aurais tuée peut-être mais à ce monsieur ! Des larmes chaudes jaillirent de mes yeux. Je fus pétrifié par un regard animé d'une sainte colère, par une tête sublime couronnée d'un diadème de cheveux cendrés, en harmonie avec ce dos d'amour. Le pourpre de la pudeur offensée étincela sur son visage que désarmait déjà le pardon de la femme qui comprend une frénésie quand elle en est le principe, et devine des adorations infinies dans les larmes du repentir. Elle s'en alla par un mouvement de reine.<br /> Bon week-end <br /> Rousseau-Savary Emie
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J
C'est parfait, bravo !