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Publié par jbicrel

Cette semaine, une nouvelle énigme de réécriture. Loana remporte le point joker de cette semaine, elle seule a su réécrire ces premières lignes du roman de Jean-Christophe Rufin en remplaçant le chien par des hyènes et en faisant toutes les modifications que cela impose y compris les modifications de lexique quand elles sont nécessaires. J'attendais cependant que des hyènes ricacent au lieu d'aboyer et rient au lieu de japper.

« À une heure de l’après-midi, avec la chaleur qui écrasait la ville, les hurlements du chien étaient insupportables. Il était là depuis deux jours, sur la place Michelet et, depuis deux jours, il aboyait. C’était un gros chien marron à poils courts, sans collier, avec une oreille déchirée. Il jappait méthodiquement, une fois toutes les trois secondes à peu près, avec une voix grave qui rendait fou.
Dujeux lui avait lancé des pierres depuis le seuil de l’ancienne caserne, celle qui avait été transformée en prison pendant la guerre pour les déserteurs et les espions. Mais cela ne servait à rien.
»

[Récréation] L'énigme de la 51e semaine 2015

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rifflard L. 11/12/2015 22:07

« À une heure de l’après-midi, avec la chaleur qui écrasait la ville, les hurlements des hyènes étaient insupportables. Elles étaient là depuis deux jours, sur la place Michelet et, depuis deux jours, elles aboyaient. C’étaient des grosses hyènes marron à poils courts, sans collier, avec des oreilles déchirées. Elles jappaient méthodiquement, une fois toutes les trois secondes à peu près, avec une voix grave qui rendait fou.
Dujeux leur avait lancé des pierres depuis le seuil de l’ancienne caserne, celle qui avait été transformée en prison pendant la guerre pour les déserteurs et les espions. Mais cela ne servait à rien. »

ROUAULT Justine 11/12/2015 17:19

À une heure de l’après-midi, avec la chaleur qui écrasait la ville, les hurlements des hyènes étaient insupportables. Elles étaient là depuis deux jours, sur la place Michelet et, depuis deux jours, elles aboyaient. C’étaient des grosses hyènes marron à poils courts, sans collier, avec une oreille déchirée. Elles jappaient méthodiquement, une fois toutes les trois secondes à peu près, avec une voix grave qui rendait fou.
Dujeux leurs avait lancé des pierres depuis le seuil de l’ancienne caserne, celle qui avait été transformée en prison pendant la guerre pour les déserteurs et les espions. Mais cela ne servait à rien.