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Publié par jbicrel

Loana a été la première et la seule à avoir trouvé et corrigé les treize fautes de ce petit texte extrait d'une nouvelle intitulée "La Nuit" de Guy de Maupassant, que vous connaissez bien ! Elle remporte donc le point joker de la semaine. Bravo à tous les valeureux chasseurs de fautes, vous en avez débusqué beaucoup quand même ! 

La journée se traine, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahis. Je m'éveil, je m'anime. À mesure que l'ombre grandie, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombé du ciel ; cet nuit qui noit la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible touché. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cette instant, j'ai envi de crier de plaisir comme les chouettes, de courrir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes vaines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombries, tantôt dans les parcs alentour. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublièrent l’heure et qui ont encore se pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps

photo : https://gilderic.wordpress.com/

[Récréation] L'énigme de la 5e semaine 2015
[Récréation] L'énigme de la 5e semaine 2015
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Richard Marianne 24/01/2015 14:51

La journée se traine, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahit. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandie, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel ; cette nuit qui noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreignent les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible touché. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cette instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombris, tantôt dans les parcs alentour. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublient l’heure et qui ont encore ce pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps.

jbicrel 30/01/2015 19:47

"l'ombre grandit (...) cette nuit qui (...) étreint les maisons (...) de son imperceptible toucher (...) à cet instant", cela fait quatre erreurs non corrigées. Dommage !

LE HELLEY Lucile 24/01/2015 12:49

La journée se traîne, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahie. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandie, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel ; cette nuit qui noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible touché. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cet instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombris, tantôt dans les parcs alentours. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublièrent l’heure et qui ont encore ce pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps

jbicrel 30/01/2015 19:43

"une joie (...) m'envahit (...) l'ombre grandit (...) l'imperceptible toucher(...) et les parcs alentour" cela fait quatre erreurs non corrigée. Dommage !

Baptiste W 24/01/2015 11:37

La journée se traîne, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahis. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandie, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel ; cette nuit qui noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible touché. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cet instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombris, tantôt dans les parcs alentour. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublient l’heure et qui ont encore ce pouvoir d'oublier, avant que toutes leurs mémoires humaines soient chargées de chagrins et des troubles avant longtemps .

jbicrel 30/01/2015 19:38

"une joie (...) m'envahit, (...) l'ombre grandit (...) imperceptible toucher" : trois étourderies, dommage !

RIfflard Loana 23/01/2015 22:50

La journée se traîne, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahit. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandit, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel ; cette nuit qui noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible toucher. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cet instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombris, tantôt dans les parcs alentour. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublièrent l’heure et qui ont encore ce pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps

jbicrel 30/01/2015 19:34

Bravo Loana !

c berthelot 23/01/2015 21:46

La journée se traîne, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahit. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandit, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel; cette nuit qui noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible touché. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cet instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombri s, tantôt dans les parcs alentours. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublièrent l’heure et qui ont encore se pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps

jbicrel 30/01/2015 19:32

Ce pouvoir(-là) et l'imperceptible toucher t'ont fait manquer ton but cette fois.

ROUAULT Justine 23/01/2015 21:35

La journée se traîne, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahit. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandie, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel ; cette nuit qui noie la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible toucher. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cet instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombris, tantôt dans les parcs alentour. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublièrent l’heure et qui ont encore ce pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps.

MORVAN Anne-lise 23/01/2015 21:06

La journée se traine, s’éternise, mais quand le soleil baisse, une joie confuse, une joie de tout mon corps m'envahit. Je m'éveille, je m'anime. À mesure que l'ombre grandit, je me sens tout autre, plus jeune, plus fort, plus alerte, plus heureux. Je regarde s'épaissir la grande ombre douce tombée du ciel ; cette nuit qui noit la ville, comme une onde insaisissable et impénétrable ; qui cache, efface, détruit les couleurs, les formes, étreint les maisons, les êtres, les monuments de son imperceptible toucher. Je suis l’homme le plus heureux de Liège, à cet instant, j'ai envie de crier de plaisir comme les chouettes, de courir sur les toits comme les chats ; et un impétueux, un invincible désir d'aimer s'allume dans mes veines. Je vais, je marche, tantôt dans les faubourgs assombris, tantôt dans les parcs alentour. Là où, parfois, j'entends rôder des amoureux qui oublient l’heure et qui ont encore ce pouvoir d'oublier, avant que toute leur mémoire humaine soit chargée de chagrins et de troubles avant longtemps.

jbicrel 30/01/2015 19:29

Presque parfait ! Noyer est un verbe du premier groupe. Dommage pour cette fois !